Commandez

Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

Bulletin de commande

Portait

La crise est inéluctable

A la différence d’Adam Smith et Turgot qui pensaient que l’activité économique apporte le progrès en permanence, grâce à des adaptations permanentes voulues par le marché, Malthus estime que la crise est inéluctable dans un pays industrialisé.

Lire la suite...
LIBERTE ECONOMIQUE ET COHESION SOCIALE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Lundi, 17 Janvier 2011 01:00
Cohésion sociale l www.libres.org

La liberté économique est source de progrès social, la preuve en est faite depuis des siècles, et l’ALEPS a pour première raison d’être de rappeler cette évidence : pour faire du social il faut commencer par faire de l’économique, et pour faire de l’économique il faut de la liberté. 

Les évènements qui se déroulent actuellement dans les régions du monde dramatiquement secouées font apparaître que la liberté économique est aussi une condition nécessaire de cohésion sociale. 

En effet les peuples qui aujourd’hui se déchirent, qui subissent manifestions, guerres civiles, et terrorisme sont comme par hasard ceux que leurs gouvernements ont privés de liberté économique. Au classement mondial de l’indice de liberté économique, le rang de la Tunisie est 100ème, celui de l’Algérie 132ème, la Côte d’Ivoire 122ème, sur un classement qui concerne 172 pays (la dernière place revenant de droit et de loin à la Corée du Nord).

Certes, privés de liberté économique, ces peuples sont également privés de liberté politique. Partout les dictatures sont bien en place, car elles bénéficient de l’indulgence voire du soutien de la diplomatie mondiale et de l’ONU, en l’occurrence peu soucieux des droits de l’homme.

Mais les dictatures ont aussi un ennemi, qu’elles s’empressent d’éliminer : le libre marché. Les entrepreneurs sont vite considérés par les gouvernants comme un danger, parce qu’ils prétendent agir sans en référer au pouvoir politique ; ils ont des liens avec l’étranger, parfois l’ancien colonisateur, ils ont une influence sur les gens avec qui ils travaillent. Bref, ils vivent et gagnent leur argent en dehors de l’Etat. Or, celui-ci a besoin du monopole de l’argent pour récompenser ses gardiens et ses clients. La filière de l’argent volé par le régime se retrouve à tous les niveaux : la corruption permet au plus modeste fonctionnaire de prélever son tribut.

Ce phénomène hélas, n’est pas seulement visible en Afrique. Sous une forme atténuée, on l’observe également dans plusieurs pays dits « libres », dont le nôtre. Quand le bien-être d’un individu ou d’un groupe dépend essentiellement de l’Etat Providence, de ses emplois, de ses commandes, de ses autorisations, de sa redistribution, les tensions sociales apparaissent et les affrontements se multiplient. 

Nos dirigeants dépensent beaucoup d’énergie et d’argent pour éviter la « fracture sociale ». Ils s’inquiètent à juste titre des dérives communautaires, de ces jeunes qui refusent de s’intégrer dans la société, de ces réseaux maffieux et criminels. Ils ont raison. Mais ils n’utilisent pas les recettes de nature à éviter l’explosion sociale.

Naguère le service militaire était le creuset dans lequel se fondait la nation française. Impôt lourd et inégal sur les jeunes, le service a disparu. Quelles sont donc les autres occasions de brassage social ? L’école sans doute, mais encore faudrait-il d’une part que l’Education Nationale soit à la hauteur de sa mission éducative, d’autre part que les parents eux-mêmes collaborent à cette intégration, alors qu’ils considèrent bien souvent l’école comme une perte de temps, voire un monde d’exclusion. Est-il nécessaire d’étudier si l’on vit des allocations ? C’est dire que le rendez-vous de l’école et de la nation est difficile dans un contexte d’aides sociales substantielles.

Alors, l’ultime chance d’intégration réside dans le travail. Hier, pour être Français il fallait aller à l’armée. Aujourd’hui il faudrait aller au travail.

Cela suppose qu’il y ait du travail, et l’envie de travailler. Du travail, il y en a dans les pays de liberté économique, car il y a libre entreprise, donc multiplication des produits et des emplois, et libre échange, donc multiplication des choix et des clients.

En revanche l’envie de travailler est réduite ou supprimée si l’on peut gagner sa vie sans travailler, ou si le travail nouveau ne rapporte pas de bien-être nouveau. Redistribution massive, salaires minimums, mais aussi privilèges et statuts, incitent les individus à se laisser vivre aux dépens du reste de la nation. 

Le marché, comme l’avaient découvert Smith et Turgot, pères de la science économique, est au contraire un processus à travers lequel tout le monde se met au service de tout le monde, car on ne peut satisfaire ses intérêts qu’en les combinant avec ceux des autres. Travailler en équipe, nouer des relations quotidiennes, admettre la diversité, croire au progrès commun : voilà ce qu’engendre la liberté économique. 

Tous ensemble ou tous contre tous : voilà le vrai choix de société.

Pour des raisons historiques tenant à la nature même de leur création, beaucoup de pays pauvres ont choisi la lutte pour le pouvoir et les privilèges publics ; ils sont aujourd’hui condamnés au chaos social et ils en paient aujourd’hui le prix démesuré. Mais les pays riches qui remettent leur sort entre les mains de l’Etat ne doivent pas non plus s’étonner de la radicalisation et maintenant de la fanatisation des conflits.

Pourquoi ne pas voir la vraie solution ? Etablir ou restaurer la liberté économique, source de mutuelle compréhension, de travail et de savoir partagés, et de cohésion sociale. On peut bâtir ou préserver une nation grâce aux harmonies économiques.

 

Flashes du jour

Macron guérit des écrouelles

Emmanuel Macron en visite à la Faculté de Droit de Lille

 

Lire la suite...

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1330 du 11 juillet 2017


Editorial : La Reconquête

Conjoncture : Taillables et Corvéables à merci

Actualité  : Hambourg : enterrement du G 20 - Les dépenses de Monsieur Hulot - Le service national : Macron relance l’idée de génie - Macron : retour à la baisse immédiate des impôts - Les ordonnances travail présentées à l’Assemblée

Actualité  : Des leaders libéraux ? - A la recherche des intellectuels libéraux - La rentrée de la Nouvelle Lettre


Acheter le numéro

Revue des Livres

Jacques De Guenin

Œuvres complètes de Bastiat

Le livre à lire cette semaine n’est pas celui d...

Pascal Salin

FREDERIC BASTIAT PERE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE MOD...

Vous pourrez tomber à votre tour sous le charme d...