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D’Aristote à René Girard, ils ont abordé les thèmes de l’éternel humain : la nature de l’homme, son destin, sa conscience, la liberté, le pouvoir, la religion, la vie, la vérité, etc. Dans une société où le paraître l’emporte largement sur l’être, se rapprocher des philosophes nous aide à retrouver ce qui importe à long terme, ce qui est le fond de notre humanité et ce qui donne valeur à notre liberté.

64 pages, 30 portraits, 5€

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Socialiste et  macro-économiste

Issu de Cambridge et élève d’Alfred Marshall, John Meynard Keynes emprunte aux marginalistes les concepts d’équilibre général et de courte période. Mais il appartient aussi à la Société Fabienne, qui regroupe les socialistes réformateurs anglais. A ce titre, il ne croit pas aux vertus habituellement prêtées à l’économie de marché par ses prédécesseurs néo-classiques.

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2011 : BONNE ANNÉE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Lundi, 10 Janvier 2011 01:00
Rois mages l www.libres.org

Je ne dis pas seulement bonne année 2011, je dis aussi : 2011 sera une bonne année. 

Bonne année 2011, c’est le vœu personnel que je forme pour chacun de vous et pour les êtres qui vous sont chers. Je le fais avec d’autant plus de sincérité que je suis persuadé que des liens d’amitié virtuels mais profonds me rattachent avec chacun d’entre vous au fil de ces lettres. N’y a-t-il pas une famille de la Nouvelle Lettre ? Elle est faite de plusieurs générations de lecteurs, depuis ceux de la première heure (1981), jusqu’à ceux qui viennent de nous rejoindre tout récemment. Pour vous tous, seniors et néophytes, que 2011 soit une bonne année !  

Passons maintenant du personnel au social, de l’amitié au civisme. Je suis persuadé que 2011 sera une bonne année.

Cet optimisme tranche avec la morosité ambiante. Près de deux Français sur trois, dit-on, sont inquiets. Ils ont raison de l’être, compte tenu de l’incertitude qui règne dans le monde politique et des dégâts récemment creusés par les princes qui nous gouvernent. Au niveau national, la dite « réforme des retraites » n’a pas rassuré les actuels et futurs pensionnés – et on les comprend, le chômage ne diminue pas, la grande « réforme fiscale » s’annonce dans un budget 2011 sous forme d’impôts supplémentaires, la confiance est perdue dans l’efficacité de la police et la lucidité de la justice. Au niveau européen, l’euro menace ruine, la diplomatie est incohérente, le protectionnisme renaît, la violence agite des peuples hostiles à toute austérité. Au niveau mondial, la guerre déclarée à la chrétienté prend un tour dramatique au Moyen Orient, les dictateurs de l’Iran, du Venezuela, d’Afrique et de Corée se montrent de plus en plus agressifs, la propagande des anti-mondialistes est toujours très active.

Voilà bien des raisons légitimes de voir 2011 en noir.

Toutefois, la situation évolue, et des chances nouvelles se présentent. 

Dans mon éditorial de rentrée (août 2010) je pronostiquais trois changements décisifs. Tous trois se sont opérés ou sont en chantier. Les Etats-Unis échappent au New Deal, et l’irruption à la Chambre des Représentants d’une majorité républicaine issue des Tea Parties produit déjà son effet, le grand projet de « Sécurité Sociale » n’aboutira pas, et les impôts ne seront pas relevés. La conférence de Cancun a été à la fois une mascarade et un échec, la thèse d’un réchauffement climatique créé par les excès du capitalisme mondialisé est sur le déclin, et les nouvelles énergies ont perdu leurs miraculeuses vertus compte tenu des coûts et des résultats avérés. Enfin, Russie et Chine occupant désormais le devant de la scène, la crédibilité du G20 et du G8 ne repose plus désormais que sur les frêles épaules de notre Président de la République.

Certes il est trop tôt pour en déduire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais une évolution significative s’est amorcée au cours des derniers mois. Après le temps des lamentations et des incantations anti-capitalistes et anti-mondialistes, s’ouvre maintenant le temps des prises de conscience et des résolutions salutaires, dans le sens de moins de politique, moins de laxisme, plus d’efficacité, plus de rigueur. Sans doute la France, à cause de sa classe politique et de ses médias, est-elle décalée, comme toujours, mais elle n’est plus à la tête des innovateurs bâtisseurs d’un nouveau système, elle découvre enfin quelques réalités premières.  

Il est donc pensable et possible que de nouvelles chances se présentent en 2011. Cette année sera dominée, au niveau national, par la préparation des échéances électorales de 2012. C’est l’occasion de faire connaître et de faire valoir les principes d’une alternative libérale.

Sans doute serait-il plus efficace d’avoir et de soutenir un candidat à la présidence, comme cela a été le cas en 2002. Mais l’échec d’Alain Madelin a rendu la famille libérale veuve de tout leader plausible, du moins à cette heure. Il reste donc à faire pression sur les candidats existants ou potentiels en élargissant notre audience dans l’opinion publique. Faisons connaître toute la vérité sur l’emploi, les retraites, la fiscalité, les finances publiques, la protection sociale. Mettons en évidence les méfaits de nos institutions : idolâtrie du service public, centralisation, monopoles, réglementation, redistribution. Dénonçons ce qui brise l’harmonie sociale : la lutte des classes, ou des communautés, les privilèges, les atteintes à la propriété. Rappelons la dimension éthique de toute vie commune: la responsabilité qui accompagne la liberté, la liberté qui s’ordonne à la dignité de la personne. Rappelons aussi la dimension universelle de cette dignité, et l’esprit d’ouverture, de complémentarité et de compréhension que peut stimuler la mondialisation économique.

Voilà les nouvelles chances. Encore faut-il les saisir. Ce n’est pas facile : dans le contexte actuel nous serions plus naturellement portés au scepticisme, au désintérêt, voire à la misanthropie. Mais il en va de notre avenir immédiat, mais plus encore de celui de nos enfants et nos familles. Il en va aussi de notre dignité, de notre espérance.

Ici, au cœur de la famille libérale, je m’efforcerai, tout au long de cette année 2011, de stimuler et d’accompagner vos efforts pour que vérité et liberté soient reconnues. Ensemble faisons que 2011 soit réellement une bonne année.

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1337 du 14 octobre 2017

Editorial : L'école de la République
Actualité
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Connaissance du libéralisme :
Liberté et droit, la synthèse
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