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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

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Portait

L’échange base de la richesse des nations

C’est le message essentiel de celui qui est considéré (avec Turgot) comme le père de la science économique.

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Savez-vous combien de textes vous aident à vivre ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Jeudi, 07 Juin 2012 01:00

La législature 2007-2012 vient donc de se terminer. Un constat : le Parlement a été particulièrement productif. 264 textes de lois auront été votés, et presque tous sont applicables puisque les décrets d’application ont été publiés (pour 87 % d’entre eux). Certains diront que c’est un grand progrès : précédemment les deux tiers, voire la moitié des lois, n’étaient pas en vigueur faute de décrets précisant les modalités de leur application. D’autres feront remarquer que le taux d’inflation législative n’a cessé d’augmenter.

Le résultat est que vous vivez dans un cadre réglementaire de 11.000 lois et 270.000 décrets, sans cesse renouvelé. En matière pénale,  quatre lois sur la récidive se sont succédées depuis 2007. En matière fiscale, un quart des lois de finances est rectifié chaque année, et il n’y a pas moins de 60.000 directives ministérielles pour permettre au fisc d’éclaircir les relations avec les contribuables ! Bienheureux Français !

Je vais peut-être vous choquer en vous disant que cette multiplication de textes n’a rien à voir avec ce que l’on appelait, jadis une loi. La loi, qui établit une règle de droit, doit avoir pour caractéristiques :

  • la durée : on ne peut changer les règles chaque jour
  • la simplicité : si nul n’est censé ignorer la loi encore faut-il qu’elle soit lisible et compréhensible de tous ; le Code Civil avait moins de 100 pages en 1804
  • la généralité : la loi définit les règles générales, elle ne peut s’occuper des moindres détails ; or aujourd’hui les textes ne posent plus les principes généraux, ils veulent prévoir tous les cas possibles, et concernent finalement des têtes d’épingle. 

Enfin, je crois utile de rappeler que la loi, la législation écrite par le Parlement et promulguée par l’exécutif, n’est pas la seule source du droit. Pire encore, il y a souvent conflit entre législation et droit : le droit repose sur des principes universels et intemporels comme le respect de la vie, de la liberté et de la propriété, alors que des législations se sont multipliées pour introduire les atteintes à la vie, à la liberté et à la propriété.

Les déclarations universelles des droits de l’homme (et particulièrement celle des Nations Unies) sont elles-mêmes contraires à certains droits individuels, tels qu’établis par le droit naturel. Finalement, quand on dit « la loi c’est la loi » on fait du législateur l’arbitre suprême, il peut voter des textes imposant la discrimination raciale ou religieuse, détruisant la famille, confisquant la propriété. 

Mise à jour le Lundi, 17 Septembre 2012 11:44
 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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