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Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

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Écrit par La rédaction   
Jeudi, 07 Juin 2012 01:00

Ils se sont tous précipités pour signer l’engagement proposé par la Fondation Abbé Pierre. Seule Marine Le Pen avait été oubliée dans les invitations. Mais le Président candidat s’était fait représenter par son conseiller préféré Henri Guaino. Je n’y suis pas allé.

Tout d’abord je trouve ridicule  cette hâte de s’engager sur des promesses qui ne seront pas tenues. Ensuite j’avais été ulcéré de voir la comédie jouée en 2007, quand tous les candidats étaient devenus super-écologistes en signant la charte de Nicolas Hulot. Il y a cinq ans, c’était l’environnement, aujourd’hui c’est le logement.

Le climat y est peut-être pour quelque chose : le froid est dangereux pour les sans abris et les mal logés, pour ceux dont les maisons ou les appartements  sont exigus, mal chauffés, ouverts aux quatre vents.

Cependant je dois admettre qu’il y a bien une crise du logement, et ce n’est pas nouveau.

D’abord, tous les Français n’ont pas le logement de leur rêve. Il n’y a qu’une petite majorité d’entre eux qui sont propriétaires (57 %), ce qui est un peu en dessous de la moyenne européenne. L’accession à la propriété, pourtant considérée comme une priorité de la politique sociale, s’est ralentie : en 1984 un ménage sur quatre (26%)  désireux de devenir propriétaire était accédant, en 2008 ce n’était plus qu’un ménage sur cinq (20 %). Ensuite, ils sont souvent propriétaires de logements vétustes dont l’entretien est coûteux.

Au total, il y a 300.000 sans logis, et 3 millions de propriétaires ou locataires qui peuvent être considérés comme « mal logés », soit plus d’un ménage sur dix.

Comment se fait-il que la pénurie de logement se répète et, dans certaines régions, s’aggrave d’une année sur l’autre ?

La grande panacée, et c’est le cœur de la doctrine de la Fondation Abbé Pierre ainsi que le leit-motiv des hommes politiques de gauche comme de droite, c’est l’appel au logement social. Mais je pense au contraire que le logement social n’est pas la solution, c’est le problème.

La vraie solution, c’est l’investissement privé dans des immeubles destinés à être loués : c’est ce que l’on appelle l’ « immobilier locatif ».

Mise à jour le Lundi, 17 Septembre 2012 11:18
 

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