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Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

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Les sentiments, bases de la société

Charles Fourier a inspiré Proudhon, mais Marx l’a méprisé. Marx l’économiste rejettera avec violence les « utopies » des Français, construites en ignorance totale des lois de l’économie. Il est vrai que Fourier part du principe qu’une société ne peut être harmonieuse que si elle rencontre les sentiments des individus.

 

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Le logement au cœur de la campagne PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Jeudi, 07 Juin 2012 01:00

Ils se sont tous précipités pour signer l’engagement proposé par la Fondation Abbé Pierre. Seule Marine Le Pen avait été oubliée dans les invitations. Mais le Président candidat s’était fait représenter par son conseiller préféré Henri Guaino. Je n’y suis pas allé.

Tout d’abord je trouve ridicule  cette hâte de s’engager sur des promesses qui ne seront pas tenues. Ensuite j’avais été ulcéré de voir la comédie jouée en 2007, quand tous les candidats étaient devenus super-écologistes en signant la charte de Nicolas Hulot. Il y a cinq ans, c’était l’environnement, aujourd’hui c’est le logement.

Le climat y est peut-être pour quelque chose : le froid est dangereux pour les sans abris et les mal logés, pour ceux dont les maisons ou les appartements  sont exigus, mal chauffés, ouverts aux quatre vents.

Cependant je dois admettre qu’il y a bien une crise du logement, et ce n’est pas nouveau.

D’abord, tous les Français n’ont pas le logement de leur rêve. Il n’y a qu’une petite majorité d’entre eux qui sont propriétaires (57 %), ce qui est un peu en dessous de la moyenne européenne. L’accession à la propriété, pourtant considérée comme une priorité de la politique sociale, s’est ralentie : en 1984 un ménage sur quatre (26%)  désireux de devenir propriétaire était accédant, en 2008 ce n’était plus qu’un ménage sur cinq (20 %). Ensuite, ils sont souvent propriétaires de logements vétustes dont l’entretien est coûteux.

Au total, il y a 300.000 sans logis, et 3 millions de propriétaires ou locataires qui peuvent être considérés comme « mal logés », soit plus d’un ménage sur dix.

Comment se fait-il que la pénurie de logement se répète et, dans certaines régions, s’aggrave d’une année sur l’autre ?

La grande panacée, et c’est le cœur de la doctrine de la Fondation Abbé Pierre ainsi que le leit-motiv des hommes politiques de gauche comme de droite, c’est l’appel au logement social. Mais je pense au contraire que le logement social n’est pas la solution, c’est le problème.

La vraie solution, c’est l’investissement privé dans des immeubles destinés à être loués : c’est ce que l’on appelle l’ « immobilier locatif ».

Mise à jour le Lundi, 17 Septembre 2012 11:18
 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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