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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Publication trimestrielle depuis plus de 40 ans, le Bulletin rend compte de la vie de l’ALEPS mais il propose aussi dans chacun de ses numéros plusieurs études de ses administrateurs, dont Fred Aftalion, Axel Arnoux, Jacqueline Balestier, Jean Philippe Feldmann, Georges Lane, Bertrand Lemennicier, Pascal Salin, Patrick Simon.

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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Y a-t-il une liberté de construire pour louer ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Jeudi, 07 Juin 2012 01:00

Mettre tout le poids réglementaire et financier dans le logement social interdit au marché de l’immobilier locatif de se développer, et c’est l’origine de la pénurie de logements : ceux qui pourraient ou voudraient investir pour bâtir et louer subissent trop de contraintes.

Ils subissent dans un premier temps des contraintes à la construction.

 

Comment construire sans terrains ?

La pénurie foncière est une vieille tradition française, elle a été organisée par les zonages ; les plans d’occupation des sols (POS, aujourd’hui devenus PLU, plans locaux d’urbanisation), les coefficients d’occupation au sol, et autres fruits de la réglementation aboutissent à geler des terrains, ou à exiger des superficies considérables pour lancer la moindre construction. Le coût du terrain représente en général une bonne moitié du coût global de la construction. La pénurie foncière n’a pas manqué d’alerter deux de mes concurrents. François Hollande veut revendre les terrains appartenant à l’Etat, qui n’en  fait rien. Malheureusement ce n’est pas pour les remettre sur le marché, mais pour les confier aux municipalités…qui feront du logement social ! Nicolas Sarkozy veut autoriser l’extension des bâtiments jusqu’à 30 % de leur superficie actuelle ; mais pourquoi ne pas abolir les réglementations à la base de la pénurie ?

 

Comment construire sans permis ?

L’obtention des permis est une course à obstacles, et la victoire revient toujours à l’administration – sauf, là encore, à avoir des passe-droits. Le « Grenelle de l’environnement » a ajouté une épaisse couche de réglementation, notamment avec le DPE (le Diagnostic de Performance Energétique), et l’application délirante du principe de précaution. Enfin, les permis sont suspendus à l’exercice par les municipalités  de leur droit de préemption, qui bloque une partie non négligeable des transactions immobilières.

 

Enfin, comment construire sans crédit ?

Une forte proportion de l’épargne française, placée dans les livrets A, est drainée vers la Caisse des Dépôts et Consignations, et va financer le logement social. C’est autant qui manque aux investisseurs privés, qui vont emprunter à des taux élevés tandis que les « concurrents » bénéficient d’une quasi-gratuité de leur financement. Par ces temps « d’austérité », la restriction générale des crédits n’est pas pour encourager l’investissement dans l’immobilier locatif.

Mise à jour le Lundi, 17 Septembre 2012 11:23
 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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