Le logement, un bien marchand Imprimer
Écrit par La rédaction   
Jeudi, 07 Juin 2012 01:00

Il y a une logique aux réformes que je propose en faveur de l’immobilier locatif : c’est que le logement n’est pas un service public, mais un bien marchand.

Certes, le logement est un produit de première nécessité, mais pas davantage que la nourriture. A-t-on proposé un pain social ou une viande populaire ? Comme pour la plupart des biens et services, le marché est la meilleure façon de connaître les besoins de chacun et de les satisfaire du mieux possible, en affectant les ressources productives là où le désire la communauté des consommateurs. Les prix jouent leur rôle à la fois indicatif des déséquilibres et incitatif des innovations. Peut-on substituer à ces subtils enchaînements la seule décision administrative et politique ? Les planificateurs et législateurs savent-ils mieux que vous ce qui vous convient en matière de logement ?

Se loger, c’est un choix libre et responsable, qui vous appartient.

Il est indispensable de vous laisser ce choix puisque en moyenne vous dépensez un tiers du budget de votre ménage au logement et à son équipement. Traiteriez vous à la légère des décisions qui concernent si lourdement vos finances, qui déterminent votre cadre de vie personnel et familial ? Vous prend-on pour des citoyens sans lucidité ni goût ? Au nom de quel pseudo intérêt collectif vous impose-t-on autant de contraintes ? Les régimes totalitaires ont toujours développé le logement collectif, car c’est le meilleur moyen de tuer la vie familiale et de créer l’univers désespérant de la massification et de la grégarisation.

La destruction ou le dérèglement du marché conduit à l’apprentissage du collectivisme, qui se fait aussi à l’école, et produira des individus parfaitement formatés pour la pensée unique et la servitude à l’égard de l’Etat Providence.

Je veux être le candidat du libre choix, de la diversité et de la créativité. Me suivrez-vous ?

Mise à jour le Lundi, 17 Septembre 2012 11:28