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Le chômage est un scandale doublement public. D’une part, il n’a pour origines que des initiatives publiques : politiques budgétaires, monétaires, droit social. D’autre part, il est scandaleux d’avoir tant de chômeurs alors que la science économique donne une réponse claire au défi du chômage . « On a tout essayé contre le chô-mage » disent les gouvernants. Tout, sauf ce qui marche… En 1996 déjà un colloque tenu à Paris par des économistes de renom mondial rappelait cette évidence.

109 pages, gratuit

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L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

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Revue des livres

Retour à la racine > Année 2009

Au secours, ils veulent la peau du capitalisme !
Nicolas Lecaussin travaille pour un think tank économique français. Il a signé chez Plon Cet Etat qui tue la France (2005) et l’Absolutisme efficace (2008). Cet ouvrage sonne aujourd'hui encore comme un cri d'alarme.
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Couverture du livre Au secours, ils veulent la peau du capitalisme !
Catégorie: Année 2009
Editeur: First Editions
Année: 2009
Visites: 5947
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Commentaire
Ecrit par Bogdan Calinescu

Depuis l’éclatement de la crise financière, à l’automne 2008, les responsables politiques de tout bord tirent à boulets rouges sur le capitalisme. Dénonçant ses « dérives » et réclamant, sinon sa fin, du moins sa réforme et sa « moralisation », ils font appel à la « nécessaire intervention » de l’Etat.

L’on voit même des libre-échangistes notoires aboyer avec la meute. La cause est entendue : c’est la faute au marché !

Dictées par l’opportunisme ou par une culture économique sommaire, ces déclarations ne résistent pas à l’analyse. Certes, la responsabilité de certains banquiers, dirigeants de fonds d’investissement ou simples courtiers est engagée. Mais, sur le fond, la crise est moins due à « trop » de libéralisme qu’à « pas assez ».

S’inscrivant dans la longue durée, ce livre rappelle le rôle prépondérant du capitalisme dans le progrès économique et social. S’appuyant sur des exemples concrets et des données chiffrées, il balaye les jugements à l’emporte-pièce et dénonce l’action des pompiers pyromanes qui voudraient éteindre l’incendie en attisant la vindicte populaire et en réglementant davantage un système déjà lourdement enrayé.

Et l’auteur de conclure : Capitalisme : qui dit mieux ? 

Date d'insertion: Vendredi, 03 Avril 2009 23:36

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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