Commandez

Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

36 pages, 5€

Bulletin de commande

Portait

L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

Lire la suite...
Revue des livres

Retour à la racine > Année 2008

In our Hands. A Plan to replace the Welfare State
Et si tous les Américains recevaient 10 000 dollars par an du gouvernement en lieu et place de la Sécurité Sociale, du Medicare et de toutes les autres aide sociale. C’est la proposition faite par Charles Murray dans son dernier ouvrage.
PDF Imprimer
Couverture du livre In our Hands. A Plan to replace the Welfare State
Catégorie: Année 2008
Editeur: AEI
Année: 2007
Visites: 5407
Avis des utilisateurs:  / 0
MauvaisExcellent 
Commentaire
Ecrit par Bogdan Calinescu

L’auteur du célèbre ouvrage Losing Ground (voir notre chronique sur le site) vendu à des centaines de milliers d’exemplaires aux Etats-Unis, lu par Reagan et par Clinton (qui a d’ailleurs fait la réforme du Workfare), dans lequel il démontrait l’échec du Welfare, revient avec cet essai provocateur. Son raisonnement qui prend comme point de départ la proposition de Milton Friedman pour la création du NIT (negative income tax ou impôt négatif) est argumenté par de nombreuses statistiques et études chiffrées. Les Etats-Unis (administration fédérale et Etats) redistribuent environ 1,3 trillions de dollars en toutes sortes de programmes : Medicaid, Medicare, bons alimentaires, assurances chômage, etc. La mise en place du Plan de Murray représenterait un coût d’environ 1,7 trillions de dollars, une différence d’environ 400 Mds de dollars. Mais lorsque l’on connaît les coûts de la bureaucratie en charge de la redistribution, cette différence serait rapidement comblée.

De même, les bénéficiaires du versement de 10 000 dollars seront choisis en fonction de leur nationalité (américaine) et de leurs revenus : ils doivent avoir plus de 21 ans et un revenu de moins de 25 000 dollars par an et ceux qui gagnent entre 25 000 et 50 000 devront s’acquitter d’une taxe tandis que les plus riches seront exclus automatiquement. Ainsi (voir le graphique), le Plan coûtera, en 2020, 549 Mds de moins que le total des aides sociales distribuées. Avec le Plan de Murray, les gens seront plus responsables car ils devront investir cette somme dans la protection sociale, la retraite, etc. Une bonne occasion pour faciliter la concurrence entre les caisses d’assurance maladie et de retraite.

Concernant les pauvres, le Plan de Murray contribue à la fin de la pauvreté involontaire, celle qui touche la majorité des personnes. En assurant un revenu annuel tout en éliminant d’autres aides (voir le tableau ci-joint) et en incitant au travail, le versement de Murray éloignerait les risque de fraudes et les profiteurs du système social. Moins coûteux, plus efficace dans la redistribution, ce Plan mérite au moins d’être discuté par les libéraux. Une étude similaire en France serait très utile.

Charles Murray l www.libres.org
Date d'insertion: Vendredi, 11 Janvier 2008 15:43

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


Acheter le numéro

Revue des Livres

Jacques De Guenin

Œuvres complètes de Bastiat

Le livre à lire cette semaine n’est pas celui d...

Pascal Salin

FREDERIC BASTIAT PERE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE MOD...

Vous pourrez tomber à votre tour sous le charme d...