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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

En 2007, l’ALEPS décide douze thinks-tanks libéraux français à proposer en commun un « Guide du candidat ». Six chapitres s’adressent respectivement au chômeur, au contribuable, à l’assuré social, à l’écolier, au citoyen et à l’Européen. Une grille permet de noter  les programmes des divers candidats. Sur 180 points théoriques, le premier est arrivé à 80 points, et Ségolène Royal à 5. On savait déjà que Nicolas Sarkozy ne serait pas libéral.
 

63 pages, gratuit

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Les sentiments, bases de la société

Charles Fourier a inspiré Proudhon, mais Marx l’a méprisé. Marx l’économiste rejettera avec violence les « utopies » des Français, construites en ignorance totale des lois de l’économie. Il est vrai que Fourier part du principe qu’une société ne peut être harmonieuse que si elle rencontre les sentiments des individus.

 

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Bogdan Calinescu PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Lundi, 04 Février 2013 17:24

LA TYRANNIE DU STATU QUO EN FRANCE

Bogdan Calinescu, chercheur à l'IFRAP, nous donne ici les clés du statu quo français.

La France est le pays du statu quo, pour au moins quatre raisons.

D’abord le pays est mené par les syndicats de fonctionnaires qui dépendent qui plus est de l’argent public. Sans les syndicats des services publics il n’y aurait que 2 à 3% de syndiqués dans ce pays. Ces syndicats sont systématiquement contre toute réforme en profondeur. Curieusement ces organisations n’ont ni le statut d’association, ni de parti politique et sont à la limite de l’illégalité. Elle n’ont pas vraiment d’obligation de transparence, sont largement financées par les deniers du contribuable… contre les contribuables.

Deuxièmement, les fonctionnaires ont acquis bien trop de privilèges (avec par exemple des retraites anticipées, plus élevées et de meilleures conditions d’emploi qu’ailleurs). Ce sont en réalité les hauts fonctionnaires qui dirigent le pays. Installés à des positions clés ils font la pluie et le beau temps. Même le ministre n’a aucun pouvoir réel.

Troisièmement, les politiciens et les élus font blocage en produisant sans cesse de nouvelles agences et autres observatoires, dès qu’un problème est soulevé. En réalité ils n’ont aucune incitation à résoudre les problèmes puisque ces derniers justifient en réalité leur action. Le Parlement n’a pas de véritable pouvoir, il est complètement soumis à l’exécutif.

Enfin, les acteurs privés, qu’ils soient des entreprises des associations, des individus, réclament toujours plus de « droits » et de protections. Ils sont incapables de comprendre que leurs problèmes viennent justement de l’Etat et non pas du marché ou de la mondialisation !

 

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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