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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Lettre hebdomadaire (40 numéros) qui est dans sa 31ème année : c’est le commentaire libéral de l’actualité économique, sociale et politique, en toute indépendance. C’est aussi une source d’information sur les idées de la liberté dans le monde entier. Editorial de Jacques Garello, chronique de conjoncture de Jean Yves Naudet, rubriques d’actualité, revue des livres, dossiers.

8 pages, Abonnement électronique (format pdf) 40 € (40 numéros par an)

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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Prof Leonard Liggio PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Lundi, 04 Février 2013 17:13

LES ORIGINES EUROPEENNES DE LA MONDIALISATION

Le Professeur Leonard Liggio de l'université de George Mason, compagne de route de longue date de l'université d'été, nou sprésente ici les origines européennes de la mondialisation. 

La mondialisation au sens où on l’entend aujourd’hui n’est pas un phénomène nouveau et est certainement une invention européenne. En effet c’est au Moyen Age qu’on trouve les traces de marchés financiers internationaux, par exemple lorsque les banques florentines prêtaient aux monarques anglais. L’accroissement des flux libres de capitaux a permis la multiplication des opportunités pour les individus. En mettant des restrictions à ces flux, par souci de « régulation » les Etats ont peu à peu joué les apprentis sorciers.

C’est aussi au Moyen Age que se développe une institution fondamentale pour la mondialisation : la lex mercatoria, le droit des marchands. Loin des lenteurs du système traditionnel et royal, les tribunaux marchands excellaient par leur rapidité à rendre un jugement, une qualité évidemment nécessaire pour les marchands qui devaient repartir rapidement vers de nouvelles destinations. Cette justice « privée » a permis l’extension du nœud d’échange qui, encore une fois, part essentiellement de l’Europe des XII° et XIII° siècles.

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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