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Ce livret destiné à des militants libéraux avait deux objectifs : d’une part, rappeler le contenu du contrat que des candidats libéraux devraient passer avec les électeurs, d’autre part, imaginer deux scénarios de l’alternance : la gauche reconduite en 2002 et en 2007, mais devenue libérale, ou la droite au pouvoir en 2002 et pour longtemps. En fait, la droite a gagné en 2002, mais le scénario « Thatcher » n’a jamais fonctionné, et la gauche reprend le pouvoir en 2012 !

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Le fondateur de l’école autrichienne

Carl Menger est souvent associé à Stanley Jevons et Léon Walras comme l’un des piliers de la « révolution marginaliste » qui a fait rupture avec le classicisme anglais de Ricardo et Mill. Il est vrai qu’il cherche, comme ses contemporains, à rendre compte de la rationalité des choix individuels.

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Colleen Sheehan PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Lundi, 04 Février 2013 17:21

JAMES MADISON ET L'IDEE DE MONDIALISATION

Le Professeur Colleen Sheehan de Princeton University nous offre ici un un retour en arrière historique sur la pensée de James Madison, père fondateur de la Constitution américaine, et de ses liens avec l'idée de libre commerce.

Alors que la mondialisation s’accélère à la fin du 18ème siècle, les idées sur la liberté économique se diffusent. La pensée de James Madison est à cet égard éclairante. Le père fondateur de la constitution américaine avait une certaine approche de l’harmonie économique. Si on pense souvent que le commerce et la mondialisation requièrent la protection des droits individuels, de la propriété privée, le gouvernement limité et l’état de droit, Madison n’aurait pas nié la relation inverse, et que le marché libre est requis pour la démocratie véritable. Le marché libre et les droits de propriété sont un moyen pour atteindre une fin plus noble : la liberté de l’esprit humain.

En matière de libre échange, Madison s’est donc opposé à la vision « artificielle » d’un Hamilton par exemple, qui défendait en réalité protectionnisme et corporatisme.

Sur la propriété, Madison pensait que la liberté de l’individu d’user librement de ses facultés et de choisir ses occupations ne constituait pas simplement sa « propriété » au sens commun, mais en réalité les moyens de l’acquérir.

Chez Montesquieu, qui pensait que l’Angleterre incarnait le juste équilibre entre démocratie majoritaire et monarchie absolue, l’Europe était une « nation de nations ». Selon lui, le « doux commerce » unit les nations, mais peut-être pas les individus. Par contraste, Madison pensait d’une part que la fédération d’Etats était pour le meilleur et par ailleurs que le commerce n’unit pas simplement les « nations » mais aussi les individus. Il adoucit les moeurs et répand l’esprit de service. Il permet non seulement l’échange des biens mais aussi celui des idées. En cela, il consolide les liens de la grande famille humaine.

 

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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