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« L’anti-Keynes » : ainsi a-t-on qualifié Milton Friedman, bien que Keynes ait été contesté dès les années 1930 par l’école autrichienne.

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Colleen Sheehan PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Lundi, 04 Février 2013 17:21

JAMES MADISON ET L'IDEE DE MONDIALISATION

Le Professeur Colleen Sheehan de Princeton University nous offre ici un un retour en arrière historique sur la pensée de James Madison, père fondateur de la Constitution américaine, et de ses liens avec l'idée de libre commerce.

Alors que la mondialisation s’accélère à la fin du 18ème siècle, les idées sur la liberté économique se diffusent. La pensée de James Madison est à cet égard éclairante. Le père fondateur de la constitution américaine avait une certaine approche de l’harmonie économique. Si on pense souvent que le commerce et la mondialisation requièrent la protection des droits individuels, de la propriété privée, le gouvernement limité et l’état de droit, Madison n’aurait pas nié la relation inverse, et que le marché libre est requis pour la démocratie véritable. Le marché libre et les droits de propriété sont un moyen pour atteindre une fin plus noble : la liberté de l’esprit humain.

En matière de libre échange, Madison s’est donc opposé à la vision « artificielle » d’un Hamilton par exemple, qui défendait en réalité protectionnisme et corporatisme.

Sur la propriété, Madison pensait que la liberté de l’individu d’user librement de ses facultés et de choisir ses occupations ne constituait pas simplement sa « propriété » au sens commun, mais en réalité les moyens de l’acquérir.

Chez Montesquieu, qui pensait que l’Angleterre incarnait le juste équilibre entre démocratie majoritaire et monarchie absolue, l’Europe était une « nation de nations ». Selon lui, le « doux commerce » unit les nations, mais peut-être pas les individus. Par contraste, Madison pensait d’une part que la fédération d’Etats était pour le meilleur et par ailleurs que le commerce n’unit pas simplement les « nations » mais aussi les individus. Il adoucit les moeurs et répand l’esprit de service. Il permet non seulement l’échange des biens mais aussi celui des idées. En cela, il consolide les liens de la grande famille humaine.

 

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

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Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
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