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Écrit par Administrator   
Lundi, 04 Février 2013 17:43

MONDIALISATION ET MARCHES DES CHANGES

Le Professeur Gerald O'Driscoll du Cato Institute, ancien Vice Président de la Banque Fédérale (Texas) et économiste de la CityCorp, nous offre un exposé des trois grands systèmes monétaires internationaux.

Quel est le meilleur système monétaire international ? Le vingtième siècle a connu au moins trois grands systèmes monétaires internationaux.

Le système de l’étalon or basé sur la convertibilité des devises en or impliquait que les taux de change soient fixes. Alors qu’il avait permis une stabilité des prix pendant des décennies, son abandon au début des années 30 se soldera aux Etats-Unis par un quasi-doublement des prix à la consommation en deux décennies et un quintuplement dans les quatre décennies suivantes.

Après la deuxième guerre mondiale émerge le système de Bretton Woods, dans lequel seul le dollar est convertible en or et les autres devises sont rattachées au dollar à des parités fixes. Cependant sans une réelle discipline de convertibilité nationale de l’or, et avec la doctrine du « dollar as good as gold » qui a induit une surproduction de billets verts, le système était voué à l’échec. En 1971, le Président Nixon déclare la fin de la convertibilité du dollar en or.

Enfin, dans les années 70 se dégage un système de changes flexibles que l’économiste Milton Friedman appelait de ses vœux.

Évidemment ce système de changes flexibles a des coûts du fait des fluctuations, et il a fait l’objet de vives critiques notamment parce qu’il est un fondement de la mondialisation. Pourtant, on doit reconnaître, pour paraphraser Winston Churchill sur la démocratie, que le système de changes flexibles est le pire des systèmes… à l’exception de tous les autres. D’abord, des techniques financières ont permis aux agents économiques de se protéger de ces fluctuations. Et de toutes façons, les coûts d’ajustement au changement dans un système de changes fixes sont répercutés sur les mouvements de prix et l’emploi nationaux : par exemple, si les parités entre grandes devises étaient fixées aujourd’hui, les Américains devraient faire face à la déflation. Par ailleurs, un système de changes flexibles induit une sorte de concurrence entre devises, ce qui est une bonne chose, comme l’a démontré Hayek.

Pour autant, les marchés de changes internationaux ne sont pas véritablement des marchés concurrentiels puisque l’offre de monnaie est totalement sous le contrôle de la banque centrale. Cette dernière peut déterminer le taux de change en faisant varier l’offre de monnaie.

 

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