Commandez

Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

36 pages, 5€

Bulletin de commande

Portait

Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

Lire la suite...
Ethique et économie PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Mercredi, 01 Septembre 1993 14:21
XVIème UNIVERSITE D'ETE
de la
NOUVELLE ECONOMIE
30 Août- 4 Septembre 1993
Aix-en-Provence
ETHIQUE ET ECONOMIE

Peut-on gagner de l'argent sans perdre son âme ?
L'économie a-t-elle pour seule référence l'efficacité ?
De nombreux économistes en doute aujourd'hui, parce qu'ils ont mis en évidence le rôle de l'environnement institutionnel dans les comportements individuels. Or, les règles sociales, constitutionnelles, les pratiques politiques, monétaires et budgétaires n'apparaissent ni ne se développent au hasard : elles impliquent une vision de l'homme et de la vie en société, et la prise en compte de valeurs spirituelles, morales et intellectuelles.
Nombreux sont ceux qui ont vu dans l'effondrement du socialisme le résultat d'une erreur fondamentale sur la nature et les aspirations des hommes : c'est l'éthique qui a abattu le mur de Berlin, au même titre et davantage que les pénuries, l'échec économique.
Pour autant, la solution alternative, le marché et le libéralisme, aurait-elle une dimension éthique supérieure ? Les uns en doutent et dénoncent un capitalisme "sauvage" qui ignorerait les aspirations individuelles et les solidarités collectives.
Les autres pensent que c'est sa supériorité éthique qui fait le succès de l'économie de marché. Nous avons déjà parlé à Aix de l'"humanisme marchand", et de la "justice sociale". Mais, au moment où tant de peuples se trouvent au seuil du marché, ne faut-il pas remettre à l'étude ces liens si subtils, voire mystérieux, qui relient éthique et économie ?
Des économistes certes, mais aussi des philosophes, des pasteurs, des juristes et des entrepreneurs, s'y emploieront tout au long de cette semaine.

PROGRAMME DES JOURNEES
 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1360 du 18 avril 2018

Editorial : Un an après
Actualité
:
L’interview de trop - Des interviews pour rien
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Jean Baptiste Noé, La parenthèse libérale


Acheter le numéro

Revue des Livres

Jacques De Guenin

Œuvres complètes de Bastiat

Le livre à lire cette semaine n’est pas celui d...

Pascal Salin

FREDERIC BASTIAT PERE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE MOD...

Vous pourrez tomber à votre tour sous le charme d...