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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Ce livret destiné à des militants libéraux avait deux objectifs : d’une part, rappeler le contenu du contrat que des candidats libéraux devraient passer avec les électeurs, d’autre part, imaginer deux scénarios de l’alternance : la gauche reconduite en 2002 et en 2007, mais devenue libérale, ou la droite au pouvoir en 2002 et pour longtemps. En fait, la droite a gagné en 2002, mais le scénario « Thatcher » n’a jamais fonctionné, et la gauche reprend le pouvoir en 2012 !

21 pages, gratuit

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Portait

L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

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L'Abécédaire...

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Terme Définition
ENVIRONNEMENT

Au sens étroit, I'ensemble des données naturelles qui influencent les conditions de vie : I'eau, la forêt, la flore, la faune, I'air, les ressources minérales et végétales. Au sens large, tout ce qui constitue le cadre de la vie quotidienne : I'environnement naturel certes,mais aussi l'urbanisme, les transports, la qualité des relations personnelles et sociales, etc... On dira encore de l'entreprise que son environnement est constitué par la région où elle est implantée, mais aussi par ses concurrents, ses clients (ici environnement signifie "espace"). La prise en compte de l'environnement est une donnée économique et politique récente. On peut dater l'intérêt pour l'environnement à la publication des travaux du Club de Rome (1968). Cette première approche était très pessimiste, et conduisait au "néo-malthusianisme": arrêtons la croissance si nous ne voulons pas piller la terre. Le pessimisme a encore été renforcé par la peur du nucléaire, et par certaines pollutions spectaculaires. L'environnement a alors donné lieu à une véritable mobilisation politique. Le mouvement "vert" a obtenu des succès électoraux importants. Ordinairement, le diagnostic et la thérapeutique de la dégradation de l'environnement consistent à remettre en cause l'économie de marché, dont l'efficacité s'affirmerait au détriment des équilibres naturels. On va donc charger l'Etat de la défense de l'environnement, soit par la réglementation, soit par la gestion directe des ressources menacées (parcs nationaux, conservatoire des forêts). Les collectivités locales sont également invitées à intervenir (plans d'occupation des sols, projets d'aménagement, schémas directeurs d'urbanisation). A la conférence de Rio (1962) les environnementalistes prônent le « développement durable », c’est à dire une croissance non destructrice de l’environnement. En clair il est demandé aux pays riches de cesser de « piller » les pays pauvres, ce qui justifierait une planification mondiale de l’usage des ressources naturelles. La planification a échoué au niveau national pour susciter et maîtriser la croissance, elle pourrait réussir au niveau mondial. A l'heure actuelle, certains proposent une autre approche des problèmes de l'environnement. Il s'agit d'abord de ramener les dangers qui menacent les hommes et hypothèquent le futur à leur juste proportion. L'importance du capital humain, le génie inventif de l'homme, peuvent surmonter un certain nombre de crises de l'environnement (J. SIMON). Ensuite, on peut recourir au marché, en particulier aux droits de propriété, pour résoudre la plupart des problèmes d'environnement : des ressources appropriées sont mieux gérées et mieux conservées que des ressources communes ou confiées à l'Etat. La pêche, la chasse, la pollution de l'eau, l'urbanisme et les incendies de forêt sont mieux maîtrisés lorsque les propriétaires existent et sont directement responsables. Loin de s'opposer à elle, l'économie vient au secours de l'écologie : que les gens aient un intérêt personnel à préserver leur cadre de vie ! Ces "nouveaux environnementalistes" mettent aussi en cause les maladresses et les incuries des administrations publiques, qui créent plus de dégâts qu'elles n'en évitent.

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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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