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Etes-vous adeptes et satisfaits de la pensée unique ? Ces portraits montrent l’extrême richesse de l’histoire de la pensée économique, d’Adam Smith à nos jours. Ils vous font découvrir les permanences (les problèmes économiques) et les oppositions (les doctrines économiques).
Dépenses publiques et impôts d’un côté, ou libre échange et libre entreprise de l’autre : ce débat actuel s’est noué avec Say et Malthus, se poursuivant entre Bastiat et Marx, puis aux 20ème siècle par Keynes et Hayek – par exemple.

48 pages, 22 portraits, 5€

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Innovation et destruction créatrice

C’est certainement au titre de sa théorie de l’innovation et de la destruction créatrice que Schumpeter est le plus connu. Il a le mérite de replacer au cœur de l’économie le personnage de l’entrepreneur, totalement oublié depuis Jean Baptiste Say.

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Terme Définition
INVESTISSEMENT

Encore appelé formation de capital fixe, I'investissement représente l'acquisition de biens de production (comme des biens d'équipement) et a pour objet l'augmentation de la capacité de production. Tout investissement (qui représente un "flux", c'est-à-dire les opérations réalisées, par exemple, dans une année) vient donc augmenter le "stock" de capital. La formation brute de capital fixe représente à la fois l'investissement nouveau de l'année (formation nette de capital fixe) et l'amortissement. Pour les sociétés et les entreprises individuelles françaises, cette "FBCF" s'est élevée à près de700 milliards en 1993. Il s'agit alors de l'investissement productif, dont le rôle économique est fondamental.

L'erreur de nombreux économistes est de ne considérer l'investissement (sous l'influence du "keynésianisme") que dans son aspect de court terme, c'est-à-dire comme une dépense. En réalité, la dimension essentielle de l'investissement se situe à long terme: c'est une augmentation de la capacité de production, c'est donc la possibilité dans le futur d'augmenter l'offre et de créer des richesses nouvelles. C'est dans cette optique que l'ancien chancelier social-démocrate d'Allemagne Fédérale, H. SCHMIDT, avait déclaré que les profits d'hier étaient les investissements d'aujourd'hui, qui eux-mêmes, étaient les emplois de demain.

Le financement de ces investissements peut être réalisé par l'entreprise elle-même (autofinancement), sur ses propres ressources ; c'est un mode de financement efficace et non inflationniste. Cependant, cet autofinancement est parfois insuffisant, notamment en France, lorsque le niveau moyen des profits est faible, les impôts excessifs, les marges étroitement contrôlées par les pouvoirs publics. Dans ces conditions, les entreprises doivent recourir au financement externe. Il peut s'agir de l'appel au marché financier (la bourse), mode de financement non déséquilibrant pour l'économie, ou de l'appel à des organismes bancaires ou spécialisés. Ce dernier mode de financement, plus coûteux, peut être déséquilibrant pour l'économie. D'autres agents économiques investissent aussi; c'est le cas par exemple des ménages, dont l'investissement principal est constitué par des logements (environ 4011 milliards de francs en 1993).

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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