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A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

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L’omniscience de Karl Marx

Le succès de Karl Marx tient sans doute au fait qu’il donne une réponse complète (fût-elle fallacieuse) à tous les mystères de la vie des hommes en société. Il parcourt – superficiellement - toute la connaissance scientifique de son époque.

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LE PRIX NOBEL A DEUX PARTISANS DE LA REDUCTION DES IMPOTS PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Jeudi, 21 Octobre 2004 01:00

Edward Prescott et Finn Kydland ont reçu cette semaine le prix Nobel d’Economie 2004 pour leurs travaux sur la théorie des cycles économiques.

Tous deux mettent en cause les maladresses des politiques économiques, qui accroissent les fluctuations économiques au lieu de les régulariser. Ils sont donc très sceptiques sur le rôle régulateur de l’Etat, preuves empiriques et historiques à l’appui. 

En particulier Prescott, Professeur à l’Université d’Arizona, insiste sur le rôle démotivant de la fiscalité : « des taux de fiscalité plus bas provoquent un encouragement à travailler davantage ». De son point de vue, la réduction des impôts pratiquée par Reagan en 1986 a été l’un des facteurs de la très forte reprise de l’économie américaine. Il remarque au passage qu’en dépit de la baisse des taux les rentrées fiscales ont été supérieures, parce que des gens davantage motivés par la perspective de garder l’argent qu’ils ont gagné se sont mis à gagner beaucoup d’argent, dont à payer plus d’impôt en valeur absolue (mais en plus faible proportion de leur revenu). 

Par contraste, dans les années 90 la croissance a été freinée par une hausse des impôts de 4%, et c’est toujours à ce niveau que se trouvent aujourd’hui les Etats-Unis. George W.Bush a bien essayé d’inverser la tendance, mais « c’est bien peu de choses : les taux d’imposition n’ont pas été suffisamment réduits ». 

En dépit de ce regret, Prescott reconnaît à Bush le mérite d’avoir diminué les impôts de 1 700 millards de dollars pendant son premier mandat. Par contraste, Prescott critique son rival démocrate John Kerry pour les augmentations de taxes qu’il promet, même si démagogiquement il promet des allégements pour ceux qui gagnent moins de 200 mille dollars par an.

La feuille d’impôt sera –t-elle le véritable bulletin de vote des électeurs américains dans 15 jours ?

 

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

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