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Contresens sur la valeur travail

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CORSE : DE CHARYBDE EN SCYLLA PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Jeudi, 30 Septembre 2004 01:00

Les deux célèbres gouffres se sont déplacés géographiquement : ils séparent désormais la Corse du continent.

Charybde, c’est la peste communautariste. Scylla, c’est le choléra syndicaliste. Dans cette affaire de la SNCM, on a affronté successivement les revendications pour la « corsisation » du personnel de la société, avec pour arrière plan le terrorisme, nationaliste, puis l’impérialisme syndical qui paralyse depuis plusieurs semaines les bateaux de la compagnie. Qu’il s’agisse de la STC (Société des travailleurs corses) ou de la CGT, les syndicalistes se moquent totalement et des consommateurs et de l’entreprise et du droit du travail. Il est remarquable que 15 grévistes au total arrivent à neutraliser 7 bateaux : que font les autorités publiques chargées de faire respecter les règles à l’intérieur desquelles s’exerce le droit de grève ? Moins les syndicats sont représentatifs, plus leurs actions sont violentes et plus ils terrorisent les usagers et les entrepreneurs.

Tout cela ne se produirait peut-être pas, ou du moins pas avec cette intensité, si la SNCM était une entreprise comme une autre, destinée à disparaître sous les coups mortels des syndicalistes irresponsables. Mais la SNCM est une entreprise d’Etat, en déficit bien sûr et vivant de subventions (20 millions d’euros de déficit en 2004). Avec la SNCM les relations « sociales » sont au fond du gouffre.

 

 

 

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