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L’avenir est dans la drachme PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 29 Août 2012 01:00

Les imprécations françaises n’y font rien : carton rouge pour les Grecs

La rencontre avant-hier (jeudi 23) entre Angela Merkel et François Hollande a été une fois de plus un coup d’épée dans l’eau, puisque les positions sont irréconciliables. D’un côté François Hollande « Nous voulons, je veux, que la Grèce reste dans l’euro » ; on aura apprécié au passage le « je veux » républicain accentuant le royal  « nous voulons ».

D’un autre côté des Allemands, gouvernement et peuple confondus, qui en ont assez de mettre la main à la poche pour les bonnes œuvres de l’Euroland, au point d’être eux-mêmes sous le coup d’un déclassement. Les libéralités finissent par ruiner les milliardaires.

L’exclusion des Grecs aurait dû intervenir depuis plusieurs années, ils n’auraient même pas dû entrer dans le jeu. Mais l’obsession politicienne aura été plus forte que la réalité. Un pays où 60 % de la population vit de l’Etat, et sur un pied plutôt élevé, et où 40 % vit du marché noir pour ne pas supporter le poids des déficits publics, n’a aucune chance de se désendetter. Pris à la gorge par ses créanciers européens, le gouvernement grec a commencé la collecte depuis près de trois ans, mais la dette « souveraine » n’a cessé de croître, faute du moindre changement dans les mœurs, si ce n’est l’accumulation des manifestations et grèves, où se prolonge l’affrontement entre extrêmes, qui date de la deuxième guerre mondiale.

Il aurait donc mieux valu que les autres pays se cotisent pour conclure sur un concordat de faillite, les pertes étant partagées entre créanciers imprudents et contribuables européens débarrassés définitivement de ces débiteurs structurels.

Aujourd’hui, comme hier (puisque c’était aussi la position du gouvernement précédent) les  Français, par la voix de leur Président, affirment leur volonté de continuer à jouer avec les Grecs. Le contribuable français a-t-il été consulté ? A quel moment ? A-t-il envie d’ajouter la dette grecque à celle qu’il paye pour son propre compte ?

Les Allemands veulent expulser les cigales de l’euro. Les Grecs retourneront à leur drachme, et leur pouvoir d’achat s’en trouvera certainement amélioré ! Voilà pourquoi ils stockent depuis plusieurs mois autant d’euros qu’ils le peuvent. Des euros donnés par l’Europe.

 

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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