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Innovation et destruction créatrice

C’est certainement au titre de sa théorie de l’innovation et de la destruction créatrice que Schumpeter est le plus connu. Il a le mérite de replacer au cœur de l’économie le personnage de l’entrepreneur, totalement oublié depuis Jean Baptiste Say.

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Surprise : les inégalités s’accentuent en France ! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 12 Septembre 2012 01:00

Une enquête INSEE révèle l’accroissement de la pauvreté : faut-il s’en étonner ?

Evidemment non : dans leur best seller « A quoi servent les riches » (Lattès), Jean Philippe Delsol et Nicolas Lecaussin démontrent que les riches servent surtout à enrichir les pauvres. Or, l’année 2010, sur laquelle l’INSEE a travaillé, a été marquée, comme celle qui l’ont précédée, par un matraquage fiscal et social qui a visé les Français qui entreprennent et réussissent. Mais l’opposition de l’époque accusait au contraire le pouvoir de « faire des cadeaux aux riches » - grossier mensonge.

Cependant, le rapport de l’INSEE va sans doute relancer l’offensive anti-riches. Car quels sont les chiffres immédiatement soulignés par les médias :

1° Si le pouvoir d’achat des Français a diminué en moyenne de 0,5 %, les « plus pauvres » se sont appauvris de 1,6 % tandis que les plus riches se sont enrichis de 1,3 %.

2° La proportion des Français en dessous du seuil de pauvreté est passée de 13,5 % à 14,1 %.

Ces deux observations n’accréditent-elles pas la critique de la gauche contre le régime Sarkozy ?

Certainement pas, car la vraie critique à adresser à ce régime a été de vouloir sortir de la crise non pas en réduisant drastiquement les dépenses publiques mais en augmentant substantiellement les prélèvement obligatoires. D’autre part, les comparaisons faites entre les déciles les plus extrêmes d’une distribution de revenus ne sont pas fiables : on connaît mal le montant des Français aux revenus « les plus pauvres » et « les plus riches ». L’INSEE excelle dans la publication de chiffres « populaires ».

Enfin et surtout, les libéraux se refusent toujours à mesurer la « justice sociale » à partir des inégalités de revenus mesurés en un moment donné. Ils prennent en considération un critère plus significatif : les pauvres ont-ils quelque chance de devenir riches ? Dans une société, il y a toujours des riches et des pauvres. On est toujours le riche de quelqu’un. L’important est de savoir comment on peut devenir riche : par des privilèges et des corruptions ou par son mérite au service du bien commun à travers l’entreprise et le marché ? Hélas, dans les pays où l’Etat et le secteur public sont sur-développés, les nouveaux riches sont souvent les gens au pouvoir, leurs copains et leur clientèle. Alors, oui, les inégalités sont économiquement ruineuses et moralement intolérables.

 

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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