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Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

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La crise est inéluctable

A la différence d’Adam Smith et Turgot qui pensaient que l’activité économique apporte le progrès en permanence, grâce à des adaptations permanentes voulues par le marché, Malthus estime que la crise est inéluctable dans un pays industrialisé.

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Rapport Gallois : quand le « choc » devient « floc » PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 14 Novembre 2012 00:00

Aux banalités du rapport succède l’obscurantisme du gouvernement

Fallait-il un énième rapport pour découvrir que les entreprises françaises sont « malades de la peste étatique » comme dit Jean Yves Naudet et ne peuvent lutter avec nos concurrents étrangers dans de nombreux secteurs ? On a fait beaucoup de bruit autour de ce document qui se proposait de provoquer un « choc de compétitivité ». Il a finalement conclu que le coût du travail était trop élevé en France, ce qui est de notoriété publique, et que les entreprises étaient mal aimées de l’administration, ce qui tranche avec le discours tenu par les socialistes (et parfois l’opposition) sur les entrepreneurs, les patrons, les actionnaires, etc. La réforme qui s’imposait, aux yeux de Monsieur Gallois, était de transférer une partie des charges sociales sur les contribuables, avec augmentation de la TVA ou de la CSG : un quasi-retour à la « TVA sociale » chère à Sarkozy. En faisant la comparaison avec le jeu de mistigri, Jacques Garello avait soutenu que se débarrasser des charges des uns en les chargeant sur les autres ne résolvait pas le problème. La question de fond est d’alléger les charges en mettant fin au surcoût de la Sécurité Sociale et en réduisant la sphère de l’Etat : des cotisations et impôts en diminution rendraient les entreprises plus compétitives ; cependant les contraintes d’un droit du travail inepte, d’un syndicalisme tout-puissant et d’une fiscalité imprévisible sont aussi nécessaires que la réduction des charges.

Là-dessus, le bon monsieur Ayrault et ses ministres font semblant de comprendre, et déduisent du rapport qu’il faut mettre en place un système de crédit d’impôts applicable en 2014, mais que certaines PME pourront anticiper en demandant un chèque à leur percepteur dès 2013 (sur des résultats qu’ils ne connaissent évidemment pas). Une hausse de la TVA de 0,4 points est la bienvenue, et on bouclera avec 10 milliards d’économies sur les dépenses…à trouver, au niveau de l’Etat ou des collectivités locales (lesquelles ?). Voilà un stimulant extraordinaire pour nos entrepreneurs ! En fait, ces « mesures » sont de simples annonces destinées à rassurer le bon peuple, le « nouveau modèle français » de Jean Marc Ayrault étant celui de l’immobilisme, de l’impuissance et sa politique celle du chien crevé au fil de l’eau…Silence, on plonge. Floc !

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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