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A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

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Un Marx libéral ?

Les principaux éléments de l’économie marxiste se trouvent chez John Stuart Mill, qui a ajouté aux erreurs de Ricardo et Malthus dont il prend la suite.

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Comment s’annonce le deuxième mandat d’Obama PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 12 Décembre 2012 00:00

Aurait-il remporté une victoire à la Pyrrhus ? L’obamacare en danger

Si vous écoutez ou lisez certains analystes Républicains, vous verrez qu’ils sont très partagés. D’un côté, c’est la désolation de reprendre Obama pour quatre ans, à l’issue d’une campagne que ses militants, plus que lui-même, ont remportée grâce à leur mobilisation sur le terrain. Obama, c’est le retour intégral à Roosevelt, c’est l’Amérique de Reagan mise entre parenthèses. De quoi s’inquiéter.

D’un autre côté, c’est la certitude qu’Obama aura les mains liées pour ce qui est au cœur de son programme : la réforme du système de santé (on dit « Obamacare »), dont les Français peuvent être fiers puisqu’on dit qu’elle a été inspirée par notre assurance maladie. Dénoncer Obamacare et le retour à un Etat Providence flamboyant aura été l’argument majeur des Républicains, car les Américains se demandent ; qui va payer ? Ici, le fait décisif est qu’Obama n’a pas la maîtrise du Congrès, et la majorité républicaine se refuse à l’avance à accroître le déficit budgétaire, il ne sera donc pas possible de faire passer Obamacare en dépense publique fédérale. Reste, comme le souhaite Obama, à mettre le système de santé à la charge des Etats. Mais ici il se heurte à la Cour Suprême, qui fera droit aux recours de plusieurs Etats (le premier a été l’Arizona), puisque la Constitution n’autorise pas le Président à imposer une dépense aux Etats membres de l’Union. La conclusion ne fait pas de doute : Obamacare ne sera pas financé.

Autre prévision incertaine : l’économie américaine peut souffrir de son endettement extrême, qui deviendrait dangereux si les porteurs des bons du Trésor et des dollars émis en surnombre, essentiellement asiatiques (et Chinois), réclamaient leur dû. Par contraste, la croissance américaine bénéficiera de la baisse du prix de l’énergie, grâce au gaz de schiste.

Enfin personne ne dira rien sur la politique du Département d’Etat : toujours illisible.

 
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