Commandez

Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Ce livret destiné à des militants libéraux avait deux objectifs : d’une part, rappeler le contenu du contrat que des candidats libéraux devraient passer avec les électeurs, d’autre part, imaginer deux scénarios de l’alternance : la gauche reconduite en 2002 et en 2007, mais devenue libérale, ou la droite au pouvoir en 2002 et pour longtemps. En fait, la droite a gagné en 2002, mais le scénario « Thatcher » n’a jamais fonctionné, et la gauche reprend le pouvoir en 2012 !

21 pages, gratuit

Bulletin de commande

Portait

Le fondateur de l’école autrichienne

Carl Menger est souvent associé à Stanley Jevons et Léon Walras comme l’un des piliers de la « révolution marginaliste » qui a fait rupture avec le classicisme anglais de Ricardo et Mill. Il est vrai qu’il cherche, comme ses contemporains, à rendre compte de la rationalité des choix individuels.

Lire la suite...
liberté | responsabilité, Developpement Omnis Coloris
Alexandria Book Library

Retour à la racine > Année 2013

Propos d’éthique économique
L’ouvrage Propos d’éthique économique, Presses Universitaires d’Aix-Marseille, 2012, coécrit par Jean-Yves Naudet et Nicolas Madelénat di Florio nous dit absolument tout sur l‘éthique économique. Avec des arguments libéraux et à la portée de tous.
PDF Imprimer
Couverture du livre Propos d’éthique économique
Catégorie: Année 2013
Editeur: Presses universitaires d'Aix-Marseille
Année: 2012
Visites: 6759
Avis des utilisateurs:  / 15
MauvaisExcellent 
Commentaire
Ecrit par Bogdan Calinescu

Ethique, Morale, Economie : des termes que les adeptes du politiquement correct considèrent comme étant éloignés mais qui sont en réalité tellement proches ! Les deux auteurs, un économiste et un philosophe, échangent sur ces termes et montrent très bien, arguments à l’appui, que l’économie, à condition qu’elle soit libre, ne pourrait être que morale. L’éthique c’est la règle universelle, écrit Jean-Yves Naudet et, alors que nous sommes tous des « homo economicus », l’éthique économique n’est que le prolongement de l’éthique universelle. L’éthique économique est néanmoins pluridisciplinaire car elle se situe au carrefour de diverses disciplines.

Les deux auteurs partent des présocratiques, passent par Aristote, Saint-Augustin, mais aussi Bodin et Rousseau, « l’anti-éthique », jusqu’à la société civile d’aujourd’hui. Celle-ci a un rôle essentiel à jouer. L’individu, la famille, les communautés, les organisations spirituelles, « l’ordre marchand »… en font partie. Cette société civile doit être capable de remplacer l’Etat (Jean-Yves Naudet a raison de rappeler qu’il ne suffit pas de contester l’Etat) grâce au principe de subsidiarité. Mais est-elle vraiment prête à le faire en France ? C’est là que la mondialisation intervient car elle oblige notre pays à s’adapter et à se réformer plus vite : « Quant à la mondialisation, elle nécessite d’avoir des racines profondes pour pouvoir croître plus haut. Ces racines se trouvent dans des familles, dans des associations, dans des cultures locales, régionales, ou nationales… Il n’y a pas de mondialisation viable si l’homme n’est pas incarné dans des communautés vivantes, dans lesquelles il puise son éthique de la liberté et de la responsabilité », écrit très justement le professeur Naudet.

Dévoyée, critiquée, contestée, l’économie capitaliste est pourtant la seule qui ait donné aux individus la possibilité de créer des richesses et d’améliorer leur niveau de vie. S’il existe un système qui a mis l’éthique au centre de l’économie c’est bien la démocratie capitaliste. C’est l’intervention de l’Etat et de ses acteurs qui a perverti le système. Le marché est attaqué à tort par les nostalgiques des catastrophes socialistes. Pourtant, écrit Jean Yves Naudet, « …il est grotesque de lire des discours sur le caractère non-éthique du marché, car il serait le règne de l’individualisme, c’est tout le contraire, le marché est éminemment éthique, puisque ce sont des volontés libres qui se rencontrent, puisque le marché c’est la découverte de l’autre, les liens visibles ou invisibles ainsi tissés. »

L’ouvrage a non seulement le mérite de rappeler ces vérités, mais aussi de conduire le lecteur, à travers des références historiques et philosophiques, à une réflexion profonde sur l’action humaine.

Date d'insertion: Vendredi, 01 Février 2013 18:58

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


Acheter le numéro

Revue des Livres