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Le monétarisme de l’école de Chicago

« L’anti-Keynes » : ainsi a-t-on qualifié Milton Friedman, bien que Keynes ait été contesté dès les années 1930 par l’école autrichienne.

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Retraités en péril PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 12 Mars 2014 00:00

Les retraites complémentaires ne seront pas relevées en 2014 : vive la réforme !

 

On va en parler pendant quelques jours, puis on en prendra son parti : les retraités vont perdre du pouvoir d’achat. Il semble qu’en France l’opinion soir résignée, tout le monde s’étant fait à l’idée que la cause était entendue, et qu’il n’y a rien à espérer ni à court ni à long terme.

Bien que l’annonce soit pour le 1er avril, ce n’est pas une surprise ni une plaisanterie : tout le monde devrait savoir que les caisses complémentaires des salariés du secteur privé, AGIRC et ARRCO, sont en grand danger, et seront même dans l’impossibilité d’honorer leurs engagements dans moins de cinq ans. Il est d’ores et déjà prévu d’abaisser de 1% chaque année en 2014 et 2015 le montant des complémentaires en termes réels (sans tenir compte de l’inflation). C’est un emplâtre sur une jambe de bois, compte tenu de la vitesse à laquelle ont fondu les fonds de capitalisation des deux organismes gestionnaires. Que se passera-t-il ensuite ? Sans sourciller, le représentant de FO, Philipe Pihet, Vice-Président de l’ARRCO répond à la question dans Les Echos de ce matin :« Il n’est pas question de trancher ce débat aujourd’hui. Il devra faire l’objet d’une négociation entre partenaires sociaux en 2015 ».

Voilà bien le mal français : la « négociation » et le « dialogue social » permettent de marcher sur la tête et de maintenir un système de retraite totalement déséquilibré par le vieillissement de la population.

Ce que l’on appelle « réforme des retraites » en France est en réalité une série de bricolages permettant d’attendre la fin du semestre prochain. On sait qu’une vraie réforme consiste à abandonner le plus rapidement possible le système par répartition pour passer à la capitalisation (et non pas à la fallacieuse « retraite par points). Pour ceux qui n’en sont pas persuadés, ils peuvent toujours se reporter à l’ouvrage de Jacques Garello « Pour sauver vos retraites » !