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Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

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L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

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Hollande remonte la côte PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 06 Février 2013 00:00

Quatre points de mieux dans sa cote de popularité : Honni soit qui Mali pense

 

L’article 15 de la Constitution de la Vème République institue le Président de la République comme « chef des armées ». En particulier lui seul a le droit d’engager des opérations militaires. Le mérite de François Hollande n’est certainement pas d’avoir chassé les islamistes de Gao ou Tombouctou, mais d’avoir pris la décision de répondre à la demande du président du Mali. Cette décision s’intègre dans le cours d’une diplomatie française dont nous avons déjà évoqué les méandres : par exemple ce sont les mêmes islamistes qui veulent « libérer » la Syrie et la Palestine.

Toujours est-il qu’avec l’appui des médias, François Hollande est apparu comme un grand chef de guerre, faisant honneur à notre pays libérateur. Il n’en fallait pas plus pour que la cote du président remonte soudainement de quatre points, dépassant maintenant les 40%.

Sa position sur le mariage a rassuré ceux qui craignaient une reculade totale sur le sujet : voilà la gauche réunie à nouveau, serrant les rangs derrière Christiane Taubira. Une union très fragile, parce que parallèlement, les cégétistes et autres syndicalistes extrêmes ne cessent de manifester, poing levé et drapeau rouge, comme au bon vieux temps. La journée d’action nationale des fonctionnaires avant-hier (jeudi 31) organisée par la CGT et la FSU a bien été dirigée contre le gouvernement. Enfin la fermeture des sites industriels ainsi que la montée incessante du chômage risquent d’entamer à nouveau la cote présidentielle. Quel dommage !

Vite : un autre Mali ! Vanitas vanitatum

 
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