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En 2007, l’ALEPS décide douze thinks-tanks libéraux français à proposer en commun un « Guide du candidat ». Six chapitres s’adressent respectivement au chômeur, au contribuable, à l’assuré social, à l’écolier, au citoyen et à l’Européen. Une grille permet de noter  les programmes des divers candidats. Sur 180 points théoriques, le premier est arrivé à 80 points, et Ségolène Royal à 5. On savait déjà que Nicolas Sarkozy ne serait pas libéral.
 

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L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

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Sommet de l’humanitaire à Istanbul PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Mercredi, 25 Mai 2016 00:00

L’ONU et ses ONG clientes ne représentent plus rien

 

 

177 pays représentés, 5.200 participants, 500 Organisations non gouvernementales (ONG) présentes : il y avait du monde à Istanbul, où le leader charismatique et humanitaire Tayyip Erdogan accueillait ce « sommet de l’humanitaire » qui avait été organisé à la demande de Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU.

Le but de ce sommet était de mettre un peu d’ordre dans les diverses initiatives prises par les ONG abritées par l’ONU et de s’interroger sur le financement de ces actions humanitaires.

Comme on pouvait s’y attendre, rien de très concret n’est issu de ce sommet, mais les points de discorde et de faiblesse sont apparus en pleine lumière. Discorde sur les choix faits par l’ONU qui semble s’appuyer davantage sur les OGN du « Nord » que sur celles du Sud, pourtant plus nombreuses. Les riches sont-ils les seuls à pouvoir aider les pauvres ? Ou les pauvres doivent-ils prendre leurs affaires en mains ? Le choix est difficile quand les riches ont aussi les techniques et l’argent, tandis que les pauvres veulent être autonomes, mais sous l’aile financière des riches.

La faiblesse est celle des fonds récoltés. Les 25 milliards $ alloués par l’ONU et les gouvernements sont insuffisants pour secourir les nouveaux sinistrés de la terre, et notamment les personnes déplacées (60 millions). Ainsi les « travailleurs humanitaires » sont-ils eux-mêmes appauvris, remarque le vice-secrétaire de l’ONU. Mais on sait aussi que les ONG ne sont pas économes, un tiers de leurs fonds couvrent leurs frais de gestion. Cela conduit à une première remarque : l’ONU est incapable de lever les fonds, le financement ne peut provenir que de partenariats avec de grandes entreprises qui se méfient des lourdeurs et des gaspillages. La deuxième c’est que les seules grandes organisations humanitaires qui réalisent des progrès spectaculaires sur le terrain s’auto-financent et disposent d’une implantation mondiale. Ainsi en est-il de la Fondation Internationale des Lions Clubs (1.400.000 membres) classée première ONG pour son efficacité, devant la Croix Rouge Internationale et le Rotary International. L’humanitaire ne tolère pas les intermédiaires.

 
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