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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

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L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

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Revue des livres

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En vert et contre tous
Laurent Cabrol est le seul présentateur (et journaliste) météo à ne pas parler du réchauffement climatique. Son courage est d’autant plus grand que ses confrères le critique et veulent le marginaliser. C’est ce qu’il raconte dans ce livre poignant.
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Couverture du livre En vert et contre tous
Catégorie: Année 2010
Editeur: le cherche midi
N° du Catalogue: 6
Année: 2010
Visites: 7649
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Commentaire
Ecrit par Bogdan Calinescu

L’ouvrage est la suite de Et si la Terre s’en sortait toute seule (lire notre chronique sur ce site) mais les objectifs sont différents. Laurent Cabrol vise les faux écolos et autres khmers verts, les journalistes en soutane verte et les profiteurs du «réchauffement climatique », un fromage insoupçonnable. L’auteur dénonce une « écologie catastrophe qu’il ne comprend pas et que les Français rejettent chaque jour un peu plus. » Cabrol a été l’un des premiers à dénoncer les bêtises du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) et l’hystérie des écologistes. Son reportage à Copenhague lors du Sommet sur le climat en décembre 2009 vaut le détour. Les chefs d’Etat s’entretiennent du réchauffement climatique alors que dehors il fait un froid glacial. Les jeunes excités venus d’un peu partout dans le monde comprennent à peine de quoi il s’agit. Leur but est de manifester, éventuellement casser et surtout boire. « Ce sont des déçus du communisme reconvertis en écolos qui réclament ce même changement de vie et de société mais cette fois au nom de notre bonne vieille Terre », écrit Cabrol. La mascarade fut reprise dans les médias sans le moindre esprit critique : « Ce qui fut peut-être le plus insupportable, nous le devons aux médias et en particulier aux journalistes français : la désinformation ». Ces journalistes qui, seulement quelques jours avant le début du Sommet, reprennent en chœur le chiffre de 500 000 morts à cause du… réchauffement climatique. En réalité, depuis la nuit des temps, le climat (tempêtes, tremblements de terre, inondations…) fait des centaines de milliers de victimes tous les ans. Aujourd’hui, il n’y en a ni plus ni moins. Et ce ne sont surtout pas les victimes du réchauffement climatique.

Et Cabrol d’enfoncer le clou en rappelant les prédictions climatiques d’un autre fromage : l’Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (ONERC). Cet organisme public gaspille l’argent des contribuables en publiant des rapports sur les maisons du Languedoc englouties par les eaux, la neige qui fond au-dessus de 1 500 m, la disparition des vignobles bourguignons… Des délires pour justifier les subventions publiques…

Qui a parlé en France de l’affaire des mails cachés des climatologues britanniques ? Les médias ne se sont pas vraiment bousculés au portillon. Cette histoire mettait en cause la réalité du réchauffement climatique en montrant que les « scientifiques » gonflaient les données pour faire peur. C’est normal. Il s’agit de beaucoup d’argent et de beaucoup de postes de fonctionnaires. Le catastrophisme fait vendre. Pas pour les revues à sensation comme on en a l’habitude. Mais pour les administrations et autres para-administrations. Un bon ami chercheur de Laurent Cabrol lui a avoué avoir obtenu tout de suite des subventions publiques pour un travail sur « Les cigales victimes du réchauffement climatique ». Proposons un Rapport sur les conséquences du réchauffement climatique sur les idées libérales…

En réalité, l’écologie et la climatologie sont passées sous la tutelle du politique et des fonctionnaires. Tout cela fait vendre mais ça fait aussi gagner les élections. Non pas pour les écolos qui ne sont nullement crédibles. Mais pour les politiques « classiques » qui surfent sur les menaces apocalyptiques. Entre la fameuse crosse de hockey sur la hausse des températures depuis 800 ans et la fonte des neiges de l’Himalaya, les élucubrations n’en finissent pas. Leurs défenseurs sont aussi nombreux : de jacques Attali qui affirme en mars 2010 que les tsunamis sont provoqués par le réchauffement climatique jusqu’à l’écologiste héliportée, Nicolas Hulot, dont les déclarations ne font même plus rire. Laurent Cabrol s’insurge à juste titre contre ces imposteurs de l’écologie. Pourvu qu’il soit entendu.

Date d'insertion: Vendredi, 12 Novembre 2010 10:10

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

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