| Actualité des Forums des Libertés |
|
|
|
| Écrit par Jacques Garello |
| Mercredi, 28 Novembre 2012 00:00 |
|
S’intéresser à la chose publique et préparer l’avenir, mais en dehors des partis ! En lançant dès le mois d’août dernier le programme « Forums des Libertés », l’ALEPS avait l’intuition que la rentrée politique serait difficile pour l’opposition. Les derniers évènements, venant après une campagne présidentielle et une action gouvernementale décevantes, vont décider beaucoup de Français à tourner le dos aux partis politiques, qui ont fait la preuve de leur incompétence, et maintenant de leur indécence. Certains commentateurs de la cruelle actualité pensent que nombreux sont ceux qui vont émigrer vers d’autres partis que l’UMP : les centristes du CDI, les bleus marines du Front National. D’autres annoncent le retour triomphal de Nicolas Sarkozy : mais n’est-il pas aussi celui qui a perdu les chances d’un vrai changement ? Je pense que les plus lucides des déçus de l’UMP et d’ailleurs décideront de rompre purement et simplement avec le jeu politique. Je les comprends, mais je leur dis aussi : il y a mieux à faire. S’intéresser à la chose publique, préparer l’avenir du pays en élaborant un vrai programme libéral, le seul que les partis aient volontairement oublié : cela peut et doit se faire en dehors des partis politiques. Il suffit d’agir au cœur de la société civile, et de constituer des cercles, des clubs, des associations, des amicales, des « tea parties » à la française. Viendra bientôt le moment où ces structures légères et indépendantes se multiplieront, jusqu’à attirer la curiosité, puis la participation d’une classe politique trop heureuse de découvrir les pensées profondes et les solutions réalistes de la nation française. Je vous engage donc à suivre avec attention l’émergence et le développement de ces forums. Lieu de débat ouvert où s’exprime l’élite de la cité, le forum est le ferment de la démocratie. Il change les esprits en échangeant les idées. Il n’y a nulle obsession du pouvoir, nulle occasion de promotion personnelle ; simplement le désir d’être utile à la communauté et de rendre à la politique les lettres de noblesse qu’elle a perdue dans notre pays.
|
» Italie : une crise de la démocratie à méditer en France
» VERS UN ACCORD DE LIBRE-ECHANGE UE/USA ?
» Voici la fiscalité internationale
» Comment le retrait de Benoit XVI a été interprété
» Pas de réduction des déficits budgétaires sans réduction de l’Etat
Commandez
Revue des Livres
Jean Etévenaux
L’Eglise et l’Etat, La grande histoire de la l...
Persécutée, humiliée, assujettie, l’Eglise ca...
Articles liés
Portait
Science économique, science du comportement Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte). Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens. |
| Lire la suite... |




