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LES FONDS SOUVERAINS : NOUVELLE INGERENCE ETATIQUE ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jean Yves Naudet   
Mardi, 19 Novembre 2013 00:00

Quand l’Etat sort par la porte, il revient par la fenêtre. Alors que, dans de nombreux pays, les privatisations avaient réduit la taille du secteur nationalisé, voici que les entreprises à capitaux d’Etat font leur retour, via les fonds souverains. Nouveaux masques de l’étatisme, ils se portent bien. Mais ils évincent le secteur privé et s’ingèrent dans l’activité économique de nombreux pays étrangers. Pour quoi faire ?

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Dépenses publiques et impôts d’un côté, ou libre échange et libre entreprise de l’autre : ce débat actuel s’est noué avec Say et Malthus, se poursuivant entre Bastiat et Marx, puis aux 20ème siècle par Keynes et Hayek – par exemple.

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Les produits s’échangent contre les produits

Cette formule est aujourd’hui connue sous le nom de « loi de Say ». A la différence de Malthus, Jean Baptiste Say ne croit pas à la fatalité d’une crise générale et durable de surproduction. La loi de Say a en fait deux sens plus ou moins articulés. Le premier sens invite à repousser l’illusion des apparences monétaires pour ne s’intéresser qu’à ce qui est « réel » : la production et la consommation de biens et services. La monnaie n’est qu’un « voile », un intermédiaire dans les échanges ; elle ne peut avoir d’influence que sur le niveau général des prix, quand sa quantité en circulation augmente (hausse des prix) ou diminue (baisse des prix). La monnaie n’affecte que les étiquettes des prix – on peut comprendre cela avec le passage du franc à l’euro. En fait, sur le marché, ce sont des produits qui s’échangent contre des produits, la monnaie ne jouant qu’un rôle nominal, qu’une fonction d’affichage.

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