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La fronde patronale ira-t-elle plus loin ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 17 Octobre 2012 00:00

Défendre la libre entreprise c’est bien, promouvoir le libéralisme c’est mieux

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Sciences Po : beaucoup de bruit pour rien ! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 17 Octobre 2012 00:00

Les scandales de la gestion alarment la Cour des Comptes. Est-ce grave ?

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La rigueur, mais pour qui ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 10 Octobre 2012 00:00

L’IREF fait la distinction entre plusieurs politiques de « rigueur » en Europe

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Nous sommes tous des Pigeons PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 10 Octobre 2012 00:00

Révolte de patrons de start-up contre la traque fiscale : la société civile s’éveille

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Premier round perdu pour Obama PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 10 Octobre 2012 00:00

Unanimité de la presse américaine : Romney a mis Obama K.O.

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Revue des Livres

Blaine HARDEN

Rescapé du camp 14

Shin est le seul détenu né dans un camp de conce...

Catégorie: Année 2012

Jean Philippe Bidault

Il était une fois l’argent…

Il n’a rien à voir avec les frères Grimm mais ...

Catégorie: Année 2012

Portait

Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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