Commandez

Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Ce livret destiné à des militants libéraux avait deux objectifs : d’une part, rappeler le contenu du contrat que des candidats libéraux devraient passer avec les électeurs, d’autre part, imaginer deux scénarios de l’alternance : la gauche reconduite en 2002 et en 2007, mais devenue libérale, ou la droite au pouvoir en 2002 et pour longtemps. En fait, la droite a gagné en 2002, mais le scénario « Thatcher » n’a jamais fonctionné, et la gauche reprend le pouvoir en 2012 !

21 pages, gratuit

Bulletin de commande

Portait

L’échange base de la richesse des nations

C’est le message essentiel de celui qui est considéré (avec Turgot) comme le père de la science économique.

Lire la suite...
Alexandria Book Library

Retour à la racine > Année 2012

Nos retraites : répartition ou capitalisation ?
A ceux qui ont des doutes sur le système de retraite par capitalisation, offrez-leur l’ouvrage co-écrit par Philippe François et intitulé Nos retraites : répartition ou capitalisation ? D’une clarté absolue et avec des arguments imparables.
PDF Imprimer
Couverture du livre Nos retraites : répartition ou capitalisation ?
Catégorie: Année 2012
Editeur: Le Muscadier
Année: 2012
Visites: 5394
Avis des utilisateurs:  / 0
MauvaisExcellent 
Commentaire
Ecrit par Bogdan Calinescu

Seulement une centaine de pages pour débattre de la réforme des retraites. Loin des centaines de pages illisibles des rapports du COR (Conseil d’orientation des retraites). Et pourtant on apprend énormément de choses. Le petit livre est présenté sous la forme d’un débat entre, d’un côté, un défenseur de la répartition, le syndicaliste CGT Pierre-Yves Chanu et, de l’autre, le promoteur de la capitalisation, Philippe François. Le syndicaliste (je n’ai jamais compris pourquoi les syndicats doivent avoir leur mot à dire sur les retraites : en Suède, la réforme a été faite sans la participation des syndicats) fait appel à la tactique réchauffée pour défendre la répartition : il invoque la solidarité et nous ressort les clichés usés sur la capitalisation. Philippe François lui répond en détail et son argumentation est basée sur des chiffres. Où est la solidarité tant vantée du régime par répartition alors que les fonctionnaires et les agents publics cotisent moins que les employés du privé et leurs retraites sont très largement compensées par l’Etat, donc par les contribuables ? Par ailleurs, la retraite par capitalisation est aujourd’hui une nécessité vu la faillite inévitable de la répartition : on se dirige vers un seul cotisant pour un retraité. De plus, la capitalisation incite ses bénéficiaires à s’intéresser au fonctionnement de l’économie, à regarder de près leurs placements. C’est un facteur d’intégration. On est propriétaire de son compte et, contrairement à la répartition, on sait combien on toucher une fois à la retraite.

La capitalisation c’est aussi de nouveaux investissements dans les entreprises qui manquent de fonds. C’est de l’argent injecté dans l’économie. La capitalisation existe déjà en France pour les fonctionnaires (Prefon, Corem, CRH et aussi RAFP – Retraite additionnelle de la fonction publique). Cette dernière est financée par une cotisation de 10 % sur les primes des fonctionnaires et plafonnée à 20 % du salaire. Plus de 4 millions de fonctionnaires sont déjà affiliés. Pourquoi l’interdit-on à ceux du privé ?

Notre système de retraite par répartition est en faillite mais il est aussi opaque et fonctionne comme un système à la Madoff. On promet des retraites qu’on ne pourra pas honorer. C’est un système injuste et intenable. Philippe François propose de consacrer 5 % des cotisations à la capitalisation à partir de 2014. Ce taux pourrait être augmenté en fonction de la croissance du PIB/personne jusqu’à atteindre 50 % en une cinquantaine d’années, soit deux générations. Parallèlement, il faudra aussi réformer les retraites du public en les rapprochant de celles du privé. Des propositions de bon sens adoptées dans de nombreux autres pays européens. Mais vivons-nous dans un pays dirigé par des gens sensés ?

Date d'insertion: Jeudi, 13 Septembre 2012 10:41

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


Acheter le numéro

Revue des Livres

Jacques De Guenin

Œuvres complètes de Bastiat

Le livre à lire cette semaine n’est pas celui d...

Pascal Salin

FREDERIC BASTIAT PERE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE MOD...

Vous pourrez tomber à votre tour sous le charme d...